La hanche est l’une des articulations les plus solides et les plus importantes de notre corps : elle nous soutient jour après jour dans nos déplacements. Pourtant, quand la douleur s’installe, chaque pas peut devenir difficile, et les gestes du quotidien se compliquent.
L’arthrose de la hanche, ou coxarthrose, correspond à l’usure progressive du cartilage qui recouvre l’articulation.
C’est une maladie chronique : elle ne disparaît pas spontanément. Mais il est possible de ralentir son évolution, de préserver la mobilité… et parfois de retarder la chirurgie.
Grâce à des exercices adaptés, à une gestion ciblée de la douleur et à un suivi médical régulier, il est souvent possible de continuer à marcher, à monter les escaliers et à profiter de ses activités, tout en repoussant le moment où une prothèse de hanche pourrait devenir nécessaire.
La hanche est l’une des articulations les plus solides et les plus importantes de notre corps : elle nous soutient jour après jour dans nos déplacements.
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Pourtant, quand la douleur s’installe, chaque pas peut devenir difficile, et les gestes du quotidien se compliquent.
L’arthrose de la hanche, ou coxarthrose, correspond à l’usure progressive du cartilage qui recouvre l’articulation.
C’est une maladie chronique : elle ne disparaît pas spontanément. Mais il est possible de ralentir son évolution, de préserver la mobilité… et parfois de retarder la chirurgie.
Grâce à des exercices adaptés, à une gestion ciblée de la douleur et à un suivi médical régulier, il est souvent possible de continuer à marcher, à monter les escaliers et à profiter de ses activités, tout en repoussant le moment où une prothèse de hanche pourrait devenir nécessaire.
La hanche est la charnière entre le bassin et la cuisse. Elle doit à la fois assurer la stabilité, pour nous permettre de tenir debout, et offrir de la mobilité pour marcher, s’asseoir, courir ou monter les escaliers…
À chaque pas, elle supporte 2 à 3 fois le poids du corps. En courant, en montant des marches ou en portant des charges, cette pression peut atteindre 6 à 7 fois le poids du corps.
Avec les années, le cartilage qui recouvre l’articulation s’use. L’espace entre les os diminue, les mouvements deviennent moins fluides… et apparaissent la douleur et la raideur caractéristiques de la coxarthrose.
La hanche est la charnière entre le bassin et la cuisse. Elle doit à la fois assurer la stabilité, pour nous permettre de tenir debout, et offrir de la mobilité pour marcher, s’asseoir, courir ou monter les escaliers…
À chaque pas, elle supporte 2 à 3 fois le poids du corps. En courant, en montant des marches ou en portant des charges, cette pression peut atteindre 6 à 7 fois le poids du corps.
Avec les années, le cartilage qui recouvre l’articulation s’use. L’espace entre les os diminue, les mouvements deviennent moins fluides… et apparaissent la douleur et la raideur caractéristiques de la coxarthrose.
Les premiers signes sont souvent subtils et progressifs :
Localisée à l’aine, parfois à la fesse ou descendant le long de la cuisse. Elle apparaît surtout à la marche, lors de montée d’escaliers ou après une longue position assise, et s’apaise au repos.
Mettre ses chaussettes, se pencher pour ramasser un objet, entrer ou sortir de la voiture deviennent progressivement difficiles.
La douleur peut provoquer une boiterie ou une asymétrie dans la marche.
Parfois, la hanche devient soudainement plus douloureuse pendant quelques jours ou semaines. Ces poussées peuvent limiter les activités et fatiguer rapidement.
À savoir : la gravité de la douleur n’est pas toujours proportionnelle aux images radiographiques. Certaines personnes peuvent avoir un cartilage très usé avec peu de gêne, et inversement.
Les premiers signes sont souvent subtils et progressifs :
Localisée à l’aine, parfois à la fesse ou descendant le long de la cuisse. Elle apparaît surtout à la marche, lors de montée d’escaliers ou après une longue position assise, et s’apaise au repos.
Mettre ses chaussettes, se pencher pour ramasser un objet, entrer ou sortir de la voiture deviennent progressivement difficiles.
La douleur peut provoquer une boiterie ou une asymétrie dans la marche.
Parfois, la hanche devient soudainement plus douloureuse pendant quelques jours ou semaines. Ces poussées peuvent limiter les activités et fatiguer rapidement.

la gravité de la douleur n'est pas toujours proportionnelle aux images radiographiques. Certaines personnes peuvent avoir un cartilage très usé avec peu de gêne, et inversement.
Le diagnostic repose sur :
Le médecin recueille vos symptômes, observe votre posture et votre démarche, et teste la mobilité de la hanche.
Elle permet de visualiser :
• l’espace articulaire réduit,
• l’usure du cartilage,
• la présence éventuelle de petites excroissances osseuses appelées ostéophytes.
Le médecin recueille vos symptômes, observe votre posture et votre démarche, et teste la mobilité de la hanche.
Elle permet de visualiser :
• l’espace articulaire réduit,
• l’usure du cartilage,
• la présence éventuelle de petites excroissances osseuses appelées ostéophytes.
● Maintenir un poids adapté : chaque kilo en moins réduit significativement la pression sur la hanche.
● Bouger régulièrement : marche douce, natation, vélo d’appartement ou exercices en piscine.
● Adapter ses mouvements : éviter les chocs répétés, les flexions profondes ou les montées d’escaliers trop fréquentes.
● Aides ponctuelles : l’utilisation d’une canne du côté opposé à la hanche douloureuse peut soulager la charge sur l’articulation.
● Antalgiques simples (paracétamol) pour soulager la douleur.
● Anti-inflammatoires, uniquement en cas de poussée, et selon l’avis du médecin.
Le kinésithérapeute peut :
● renforcer les muscles qui stabilisent la hanche,
● préserver la souplesse de l’articulation,
● apprendre à protéger la hanche dans les gestes quotidiens.
La hanche étant une articulation profonde, les injections se réalisent sous contrôle radiographique (scopie) pour garantir la précision :
● Corticoïdes : apportent un soulagement temporaire lors d’une poussée douloureuse.
● Acide hyaluronique : restaure la lubrification de l’articulation et améliore la mobilité.
Les effets apparaissent progressivement et peuvent durer plusieurs mois, tout en repoussant le recours à la chirurgie dans les formes modérées.
Lorsque la douleur devient invalidante malgré toutes les mesures précédentes, la prothèse totale de hanche est une solution fiable et efficace.
Elle permet de :
● réduire la douleur de façon significative,
● retrouver une mobilité quasi normale,
● améliorer la qualité de vie au quotidien.
Le traitement de la coxarthrose combine plusieurs approches, adaptées à chaque situation.
● Maintenir un poids adapté : chaque kilo en moins réduit significativement la pression sur la hanche.
● Bouger régulièrement : marche douce, natation, vélo d’appartement ou exercices en piscine.
● Adapter ses mouvements : éviter les chocs répétés, les flexions profondes ou les montées d’escaliers trop fréquentes.
● Aides ponctuelles : l’utilisation d’une canne du côté opposé à la hanche douloureuse peut soulager la charge sur l’articulation.
● Antalgiques simples (paracétamol) pour soulager la douleur.
● Anti-inflammatoires, uniquement en cas de poussée, et selon l’avis du médecin.
La hanche étant une articulation profonde, les injections se réalisent sous contrôle radiographique (scopie) pour garantir la précision :
● Corticoïdes : apportent un soulagement temporaire lors d’une poussée douloureuse.
● Acide hyaluronique : restaure la lubrification de l’articulation et améliore la mobilité.
Les effets apparaissent progressivement et peuvent durer plusieurs mois, tout en repoussant le recours à la chirurgie dans les formes modérées.
Le kinésithérapeute peut :
● renforcer les muscles qui stabilisent la hanche,
● préserver la souplesse de l’articulation,
● apprendre à protéger la hanche dans les gestes quotidiens.
Lorsque la douleur devient invalidante malgré toutes les mesures précédentes, la prothèse totale de hanche est une solution fiable et efficace.
Elle permet de :
● réduire la douleur de façon significative,
● retrouver une mobilité quasi normale,
● améliorer la qualité de vie au quotidien.
L’arthrose de la hanche peut rendre chaque pas difficile.
Mais en , il est possible de conserver une mobilité satisfaisante et de continuer à profiter des activités quotidiennes.
Chaque hanche est unique. Prendre soin de la vôtre dès maintenant, c’est préserver vos pas de demain.